Couleurs de Paris : Attention peinture fraîche !

Laissez-moi vous dresser le tableau… Nous sommes à Paris, à l’époque la plus belle de son histoire, l’entre-deux siècles. On se perd dans les petites ruelles pentues de Montmartre. On marche jusqu’à la place du marché, rendez-vous des peintres qui figent le temps. Capitale de la mode, ville des lumières ou encore des amoureux… Paris est surtout le berceau de l’art et une source inépuisable d’inspiration.

Dans le grand Atelier de Bateau-Lavoir, les peintres se partagent l’espace et donne vie à leurs toiles à coups de pinceaux. Ils ont le nez plongé dans leurs palettes. Pour atteindre la notoriété, il faudra transformer les cubes en tubes, améliorez vos outils, mélanger les bonnes couleurs et terminer ses œuvres, le tout avant les autres. Rejoindrez vous les grands noms de l’histoire de l’Art tels que Renoir, Cézanne ou encore Monet ? Alors, faites le plein de peintures car la compétition est lancée !

Couleurs de Paris est un vrai chef d’oeuvre ludique de programmation, gestion de ressources et placement d’ouvriers. La compétition est pour deux à quatre artistes dès 10 ans. Il s’illustre par son thème et son matériel de jeu mais également par ses règles simples et ses riches possibilités stratégiques.


Du cube au tube, il n’y a qu’un trait

Dans le jeu Couleurs de Paris, les ressources ne sont autre que de la peinture. En plus des trois couleurs primaires que sont le jaune, le bleu et le rouge, vous pourrez obtenir de nouvelles teintes en faisant des mélanges. On marie un bleu et un jaune et hop, voila qu’apparaît un très beau vert… Vous pourrez ainsi faire un arc en ciel, ou un noir très recherché.

Tandis que les couleurs seront nécessaires pour compléter vos tableaux, le noir (obtenu en mélangeant du vert, du violet et de l’orange) vous apportera des points de prestiges. N’oublions pas non plus le blanc, il pourra vous être très utile pour améliorer vos outils ou terminer à la hâte un tableau. Alors faites le plein de peinture, mais pas trop quand même car au delà de 12 cubes, la peinture aura séchée et ira tout droit à la poubelle.


S’emmêler les pinceaux

Au centre de la table, les peintres se partagent un plateau circulaire rotatif. Celui-ci reprend toutes les actions possibles : amélioration de ses outils personnels, collecte de peinture, mélange de couleurs, acquisition d’un projet de toile, place du premier joueur, etc.

Durant la première phase de jeu, les peintres devront placer chacun à leur tour, leurs assistants sur des cases disponibles du plateau. Il ne peut y avoir qu’un assistant par case et certaines actions sont bloquées. Mais heureusement la roue tourne, libérant ainsi les cases précédemment bloquées. Il faudra donc planifier chaque action et toujours garder un œil sur l’avancement des autres peintres.


En voir de toutes les couleurs

Une fois que tous les assistants sont posés, le premier joueur va pouvoir activer l’un de ses assistant et appliquer l’effet. Les trois cases outils permettront de faire progresser sa compétence personnelle en échange de deux cubes (quelque soit leurs couleurs). Optimiser un outil permet d’augmenter son effet.

Par exemple, si on fait progresser sa compétence en peinture jusqu’à 6, cela signifie que lors de l’acquisition d’une couleur primaire, on pourra acquérir 6 cubes de cette couleur. La palette correspond au résultat lors des mélanges de couleurs et le pinceau indique le nombre de cubes que l’on peut placer sur la toile.


Envie de pigmenter la partie ?

La partie prend fin lorsque deux tableaux sont achevés par un artiste ou lorsque tous les cubes noirs ont été récupérés. On calcule alors les points de prestige de chaque joueur (les points récupérés en optimisant ses outils, les points des tableaux finis et 6 points par cube de couleur noir). Le calcul des points est vraiment simple et pas du tout prise de tête (comme dans d’autres jeux) alors que les possibilités soient multiples. Cela permet aussi de savoir, à tout moment, où on se situe ainsi que les autres joueurs.

Et pour pigmenter un peu la partie, on peut également ajouter des cartes bonus (qui mettront à profit les pigments blancs) et qui pourront vous apporter un petit coup de pinceau bien utile. Ou encore prendre le rôle de l’un des grands peintres et profiter de ses talents. De quoi renouveler le jeu, tester de nouvelles stratégies et complexifier un peu les parties.

Je veux que tu mettes des palettes dans ma vie Kévin !

Vous l’avez donc compris, nous sommes totalement tombés sous le charme de Couleurs de Paris. Le thème est vraiment bien exploité et comme toujours, Super Meeple nous a concocté un super jeu ! Les mécaniques de jeu sont assez communes avec de la pose d’ouvrier, collecte de ressources et réalisation d’objectifs. Je suis une grande amatrice de ce genre de jeux et je dois avouer que celui-ci m’a particulièrement plu (d’autant qu’il est très fluide et sans une tonne de règles inutiles). Alors, si toi aussi tu veux mettre de la couleur dans ta vie, ne demande pas à Kévin, teste les Couleurs de Paris !


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