• Mum’zelle – Respirez … [ Puressentiel ]

    Bonjour à tous ! Pour changer un peu, je ne vais pas vous parler d’un produit de cosmétique ou de soin (quoi que…).  Vu que c’est la saison des microbes, je pense que cet article devrait vous plaire. Aujourd’hui, je vous parle de la marque PurEssentiel. Lorsque mon chéri et moi avons emménagé ensemble, il m’a fait découvrir tout un tas de choses que j’adore désormais (le bon vin, le jazz, les massages, les grands voyages, et.. les huiles essentielles).  Comme je ne suis pas une grande adepte des médicaments (il faut vraiment que je sois au bord de l’agonie pour en prendre un), c’est une solution idéale pour moi.  Alors c’est clair qu’on peut vraiment utiliser les huiles pour tout un tas de choses et surtout de mille et une façons (en diffuseur sec ou humide, en inhalation, en roll-on, en parfum, etc).  Moi aujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’une version “spitsh spitsh” façon halte aux microbes et stop aux acariens qui m’a bluffé ! J’ai eu l’occasion de le tester depuis un peu moins d’un mois et j’en suis fan (dès que ma petite version expirera son dernier spitsh, j’investirai illico dans sa version king size).  En plus du spray assainissant, je pense qu’il est bon de vous parler du roll on “anti maux de tête” qui fait désormais partie de mes indispensables à prendre partout avec moi (ouiiiii j’en enfin un sac à main !!).  Bon allez zou je vous explique tout.

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  • #VDM : un petit Pixel ça joue à quoi ? ( guide des jouets )

    Coucou tout le monde !

    Aujourd’hui je vous parle de tous ces jouets que notre Pixel a aimé au fils des mois. Parce que chaque âge à ses plaisirs voila quelques idées pour gâter vos bouts d’chou. Ce sont toutes des choses qui ont plu à notre Pixel mais évidemment chaque enfant est différent, ce n’est donc que mon avis : ) N’hésitez pas à me dire quels ont été vos coups de coeur, à quoi joue votre enfant :  ) Belle journée à toutes !

    #Pixel a 1 mois

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    – Être rassuré & bercé

    Quand après 9 longs mois d’attente notre petite merveille vient au monde, on a qu’une envie l’avoir tout contre nous et ne jamais la lâcher. Sentir son odeur enivrante de bébé, regarder ses petites mains, ses petits pieds et sentir son souffle apaisé. Oui enfin en théorie du moins. Quand on devient parents on doit aussi lutter contre la fatigue, le millier de nouvelles choses à gérer et cette nouvelle organisation à trouver. On éprouve vite cette sensation de besoin d’air (moi tout du moins) et on apprécie de pouvoir “déposer” bébé quelques instants pour “vaquer à d’autres occupations”. Notre Pixel était du genre “pot de colle” et plutôt difficile à calmer et soulager pour cause de coliques (si c’est le cas pour votre enfant consulter sans attendre un bon ostéopathe, ils font des miracles !). Malgré tout l’amour que nous lui portons, au bout de quelques heures nos bras commencent à vraiment souffrir. La solution miracle ? La balancelle électrique ! Pixel a adoré (bien qu’il n’ait pu aller longtemps dedans vu son poids). Je vous conseille de vous orienter vers la vente de seconde main.

    – De la douceur

     Sur la liste de maternité et des “you have to get” il y a avait un post très mystérieux (il nous a fallu faire bon nombre de magasins pour en trouver et savoir ce que c’était d’ailleurs). Procurez vous des “linges tetra”.. euh… oui mais encore ? Nous avons finalement découvert que les “tétra” sont des morceaux de tissus en coton qui servent à couvrir le lit de bébé (pour éviter de changer la housse à chaque fois que Mr le bébé régurgite). Notre Pixel les as adopté ! Ce sont ses doudous (impossible de le faire dormir sans !). Nous nous sommes donc fournis en “tétra” chez Eden et Anais (avec des jolis motifs et dans diverses tailles).

    – le meilleur des mobiles

    Non je vous rassure, je ne l’ai pas du tout choisi pour son coté esthétique. Ce n’est d’ailleurs pas moi qui l’ai choisit, une amie me l’a offert en me disant que ça allait longtemps nous servir. J’étais un peu perplexe, son coté fluos ne m’évoquait rien… Et pourtant si vous ne deviez acheter qu’une seule chose ce serait celle là ! Ce mobile est formidable. La mélodie est douce et “soporifique”, pas de remontoir mais une autonomie de 20 minutes (un must !). Il ne prends pas de place et s’emporte (et s’accroche) partout : sur un maxicosy, sur un lit à barreau, en voyage etc. Une fois un peu plus grand bébé essaye d’attraper les petits animaux, et croyez moi c’est hyper résistant (testé et approuvé par Pixel).

    #Pixel a 6 mois

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    – Les prémisses de la psychomotricité ou l’art de chipoter

    Nous lui avons rapporté ce superbe bus anglais en bois de notre séjour à Londres. Il a joué avec de nombreuses heures (et prends toujours plaisir à le retrouver). C’est un jouet “évolutif” qui permet à bébé de le faire rouler, d’enlever les bonhommes de l’intérieur et de les y remettre ensuite. L’enfant peut ensuite apprendre les couleurs et les chiffres. C’est vraiment un de ses plus beau jouet (je l’adore !). Il est très difficile à trouver, c’est la marque britannique Indigo Jam. Dans le même style, la pyramide à anneaux de chez Fisher Price est vraiment super ! Un jouet pas trop cher, incassable et qui permet à l’enfant de “chipoter”.

    Du bruit  de la musique

     La marque “tendance” des bébés du moment c’est sans nul doute : Vtech. Nous avons toujours essayé de privilégier les jouets “traditionnels” qui ne nécessitent pas de piles. Mais voila une exception : la tablette Vtech baby. Il n’y a pas d’écran mais des boutons lumineux qui représentent des bruits ou des musiques. Pixel a beaucoup joué avec et je dois admettre que j’ai été impressionnée par sa solidité (oui parce que notre fils c’est le champion du lancer de jouets).

    – hello les petites dents !

     Voila la période des poussées dentaires. C’est clairement pas le moment que je préfère mais bon, il faut ce qu’il faut. C’est l’âge où nos bambins mettent tout en bouche, bavent et chique tout et n’importe quoi. LE truc génial en plus de l’homéopathie (chamodent) c’est Sophie la girafe ! Un jouet qui ne date pas d’hier et qui a le mérite d’être 100% made in France.

    #Pixel a 1 an

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    – Pour apprendre à marcher

    Une des grandes “ambitions” des parents pour leur petite progéniture c’est que comme Armstrong il fasse ses premiers pas. A partir de son premier anniversaire ça peut devenir parfois, comme une obsession. Nous n’avons pas fait exception je dois admettre. Alors chaque parent à son stratagème pour encourage son enfant à devenir un bipède, nous avons favorisé la méthode du trotteur. Nous avons très vite exclu le principe de mettre son enfant dans une sorte de grosse nacelle où ses petites gambettes encore toutes frêles ne toucheraient même pas le sol (beaucoup trop d’écho négatifs). On voulait aussi lui laisser son autonomie, le trotteur est idéal pour ça. En quelques mois il a fait des progrès incroyables ! Le fait que le jouet soit assez lourd et donc stable est vraiment un atout. Son coté “ludique” aussi encourage vraiment l’enfant à l’utiliser. Il en existe pour tous les goûts mais nous nous avons choisi (offert pour sa première bougie par mamie) le barbecue de chez Janod.

    – Commencer à dessiner

    Il n’y a pas d’âge pour devenir un artiste. Pour moi c’est très important de lui donner l’envie de créer, le goût du dessin etc. C’est une activité géniale car ça les aide à s’occuper seul (a prendre avec quand on va au restaurant). J’ai toujours eu envie de lui faire découvrir la peinture (avec les pieds, les mains et tout le reste d’ailleurs) mais c’est une activité que je préférerai faire dehors en été (histoire de pas stresser qu’il en mette partout … même si c’est vrai que vu l’état de la maison ça ne changerai pas grand chose). J’ai aussi pensé bon d’attendre encore un peu avant de mettre des produits “chimiques” sur son petit corps tout sensible (il conseille d’attendre 18 mois je pense). Bref j’ai favorisé quelque chose de pratique, qui ne tache pas, qui soit ludique et qui lui donne quand même le goût du dessin. Je suis fan de ce produit (que Tom adore empiler d’ailleurs). Il est adapté aux plus petits et ne tache pas (hourra). Son seul bémol c’est qu’il vaut mieux éviter de les faire tomber… Si vous aussi vous avez envie d’initier votre bout d’chou aux activités artistiques je vous conseille les Playon Crayon (ils sont d’ailleurs non toxic).

    – Faire des câlins

    Notre petit Pixel n’est pas du style à faire beaucoup de câlins ou pleins de bisous (a notre grand désespoir). Dû à sa grande taille (il mets du 3/4 ans à seulement 18 mois), il a tendance à être un peu brute avec les autres. Un copain tout doux et qui le rassure c’est selon nous un bon moyen de lui apprendre à faire des calins. Pour son anniversaire il a reçu un bisounours (tout calin) et il en est hyper fan ! Il a quelques peluches comme ça (qui ont toutes un nom évidemment) qu’il emmène partout, dorlote, embrasse et cajole (oui on est un peu jaloux..). Quand on voit a quel point il en prend soin, je pense que c’est vraiment utile pour un enfant d’avoir des “copains pelucheux”.

    – Développer sa psychomotricité

     C’est aussi l’âge où l’enfant commence à vraiment interagir avec son environnement. A partir d’un an les progrès de nos petites graines sont incroyables. Pour les aider à développer les gestes il existe pleins de jouets plus ou moins adaptés. Notre Pixel adore plus que tout mettre des choses dans d’autres choses, son jouet préféré a donc été des matriochka hiboux de chez Janod (reçu de Saint Nicolas). Un très beau jouet en bois qui lui permet d’assembler, d’emboîter, d’ouvrir et de fermer. Il a aussi beaucoup jouer avec des balles (nous lui avions construit une petite maison en carton dans le salon remplie de balles). Ça parait simple, mais pour lui apprendre à les jeter, les ramasser pour les ranger c’était toute une aventure. Je pense que jouer avec une balle c’est également une étape dans leur développement et une chouette activité avec faire avec eux.

    #Pixel a 18 mois

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    – Je fais comme les grands

    Désormais notre bébé est devenu un petit garçon. 18 mois c’est un peu le moment où ils deviennent des minis adultes ou du moins de drôles d’imitateurs. Ils veulent faire comme nous : bricoler, cuisiner, manger etc. C’est une période que personnellement j’adore ! Je suis tellement fière et impressionnée quand je le vois faire le grand. Il nous cuisine de petits plats, dresse la table avec sa dînette, appelle le livreur de pizza avec son téléphone, gronde les chiens etc. Père Noël avait été bien renseigné, nous lui avions parlé de notre envie d’offrir à Pixel une jolie cuisine et il a reçu la plus jolie qui soit (la cuisine en bois de chez KidKraft). Alors non elle ne fait pas de la musique, de la lumière etc. C’est une cuisine en bois. Plus tard j’aimerai la compléter avec une cafetière, un autre micro-ondes etc. Le petit caddy est aussi une super idée !

    – Je construis

    Un des meilleurs jouets c’est les DUPLO-LEGO. C’est vraiment un jouet qui traverse les générations. J’ai d’ailleurs donner à Tom ma grande collection de briques et de vieux bonhommes duplo. Parce que il faut aussi vivre avec son temps nous lui avons acheter des packs plus récents en occasion (de quoi faire de belles affaires !). Il passe beaucoup de temps a monter et démonter les blocs de sa maison. J’ai hâte qu’il grandisse et joue de plus en plus : ) Dans la même optique, son tonton David lui a offert une boîte de petits jouets en bois sur le thème du cirque (de chez Janod). Je trouve ce jeux vraiment trop mignon, c’est peut-être encore trop tôt pour qu’il réalise et d’invente des histoires mais il joue pas mal avec quand même.

    – J’aime toujours les livres

    Depuis tout petit on a donné à Tom des livres. Des livres en tissus, puis en cartons et finalement des livres plus délicats (si vous chercher des idées de livres pour les petits retrouvez mon article coups de cœur). Il adore tourner les pages et nous montrer les petits dessins. On ne part jamais de la maison sans mettre prendre un ou deux livres avec nous.

    – J’apprends à être patient

     Ce n’est pas du tout son point fort (comme tous les enfants en réalité). Être patient c’est aussi prendre conscience qu’on est pas seul, que les autres ont également des besoins et des impératifs. On essaye de lui expliquer de plus en plus que tout ne peut pas arriver dans la minute, qu’il faut apprendre à être patient. C’est pas évident mais il apprend. A la crèche ils favorisent d’ailleurs les jouets apprenant à l’enfant à être calme et patient. C’est ainsi que notre petit Pixel s’est découvert une nouvelle passion pour les puzzles ! Non seulement il est calme, il s’occupe seul mais en plus il est très fier de lui à chaque fois. Voila un jouet qui ne fait pas de bruit, qui ne prends pas de place et qu’il utilise en silence : j’adore !

  • [travel] USA 2011 : Direction les canyons {Part I}

    Hey guys ! Comment ça va aujourd’hui ? Je poursuis le récit de notre voyage à travers les Etats Unis en vous parlant un peu de notre aventure dans le Far West (un peu de poussière, beaucoup de soleil et des paysages à couper le souffle). Pour ceux qui viennent d’arriver, nous avons entrepris un grand roadtrip à travers les USA durant l’été 2011 (Washington DC – Philadelphia – NY – Boston – Niagara – Chicago – L.A – Canyons – Las Vegas – Death Valley – Yosemite – San Francisco – etc), 35 jours de rêve à parcourir les états d’âme Eric :  – ) Je rends l’antenne et vous laisse avec notre journal.

    # On the road 66

    Après quelques semaines passée au coeur des villes et des building, nous avions hâte de partir au loin, dans le far far West. On troque les magasins et les belles avenues, ainsi que les monuments à touristes pour des horizons infinis, où seul le bitume nous rappelle à la civilisation. Un nouveau chapitre de notre aventure commence aujourd’hui, et c’est ici que le vrai road trip démarre.

    Aux programme de ses prochains jours : les canyons et parcs nationaux. Bien entendu on ne les fera pas tous, car chaque parc est immense et la distance entre les parcs l’est tout autant, sans compter le fait qu’il y a énormément de canyons, parcs nationaux, parcs fédéraux, forets et montagnes dans ces régions de l’Amérique.

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    Nous quittons donc la Californie à bord de notre belle Liberty blanche immaculée. Plusieurs itinéraires s’offraient à nous. A force de faire le tour des forums, de partir à la chasse aux infos et d’écouter les conseils de voyageurs, nous nous sommes rendus compte que personne ne suivait le même itinéraire. Il nous aura fallut plusieurs soirées autour de la carte pour nous décider sur la route à adopter. Je pense que pour tous les voyageurs, le problème du timing et des trajets est le même, surtout qu’il faut faire des choix entre plusieurs sites sans savoir si la décision sera la bonne.

    Nous avons donc essayé de faire le tracé le plus pratique entre tout les lieux qui nous intéressaient en essayant de passer par le plus de scenic byway (route à paysage) et en s’arrêtant dans des villes avoisinantes (avec des hôtels à budget raisonnable). Évidemment on change toujours un peu de cap une fois sur place, c’est le propre de tout aventuriers : )

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    Bien qu’on nous l’avait vivement déconseillée, il était pour nous impensable de ne pas suivre les traces de la mythique Route 66. Connue de part le monde, cette route est une véritable institution pour les amateurs de roadtrip (qu’ils aient deux ou quatre roues), elle était, à l’origine, la seule route qui reliait l’est et l’ouest des US.  Soit une route de 3940 Km ! Elle ne se limitait pas seulement à relier deux points ensemble, c’était une destination en soit. Un long périple durant lesquels vous traversez les états, voyez défiler les panneaux routiers, les vallées verdoyantes se transformant en canyons et déserts arides…

    Effectivement depuis l’apparition de l’intersate 40 (une autoroute plus confortable que la 66), cette route ayant inspiré tant de gens commence à disparaitre au profit de voie plus rapide et régulière. Il ne reste plus beaucoup de tronçons originaux de la route mais vous pourrez parcourir encore quelques miles, les fenêtres ouvertes, le vent dans les cheveux avec « get your kicks on road 66″ en fond sonore. En partant de la Californie, nous avons emprunté la 40 vers le Nord jusque Ludlow où nous avons rejoins l’old national highway sur une quarantaine de miles jusque Needles pour retrouver l’interstate 40. On s’attendait à une route en mauvais état, avec un revêtement à la belge.. Mais pas du tout, depuis qu’une organisation de sauvegarde de la 66 s’est créée, on espère que celle ci profitera encore de belles années.

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    Premier arrêt obligatoire à l’apparition du logo de la route 66 peint en blanc sur le bitume noir de la route. Première bouffée d’air brulant du désert de Mojave, la voiture affiche plus de 110° farenheit, soit plus de 40° Celsius à l’ombre.  On comprend très vite qu’on n’a pas intérêt à tomber en panne car les routes que l’on emprunte sont très peu fréquentées à cette heure de la journée.

    Sur la route il n’existe plus grand chose, les plus grosses villes font une centaine d’habitants dont à mon avis plus de la moitié a déserté depuis longtemps déjà. On sent bien qu’autrefois il existait toute sorte de commerce autour de cette route, mais quand les nouveaux axes ont été crées, les locaux ont vus passé beaucoup moins de routards… Ce qui faisait leur économie principale. On trouve néanmoins encore quelques survivants, comme un certain Roy qui possède l’entièreté d’une ville, pompe a essence, toilettes, cafe, restaurant et kiosk a poulet.. Tout est à lui… Un peu comme une rue au monopoly dont personne ne veut et où personne ne s’arrête..

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    Sur la route 66 vous ne trouverez pas énormément de signaux routiers, mais il y en a qui revient très souvent « DIP »… Campagne promotionnelle du Mc Do ? Non pas vraiment.. Après quelques miles on a compris ce que signifiait ce panneau, la route est une vrai montagne russe, il vaut mieux avoir l’estomac bien attaché ou vide… Ce qu’on ne savait pas encore à cet instant là, c’est que nous passerons une semaine dans des routes bien pires.

    Malheureusement nous avions beaucoup de miles a dévorer dans la journée et très peu de temps. Nous n’avons donc pas pu faire le tronçon de route restant (entre Kingman et Seligman).  Néanmoins, nous avons pu assister à notre premier coucher du soleil sur les montagnes de Mojave depuis Oatman (petit village au style far West perdu dans les collines).

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    De tous les souvenirs que nous rapporterons avec nous, celui du premier coucher de soleil sera sans doute un des plus forts. Aucune photo ni aucun mot ne suffiront pour expliquer la beauté du spectacle. On assiste à une campagne promotionnelle de la nature qui nous démontre une variété de couleurs que nous n’avons jamais pu observer. Même l’écran de notre eos 5d sature et n’arrive pas à restituer le spectacle. La moitié du ciel varie du rouge au jaune en passant par l’orange alors que l’autre partie plonge dans la nuit en déclinant les tons bleus, mauves et violets.

    Sur cette route, on se retrouve enfin seuls, perdus dans les collines et dans ce désert, sans autre bruit que celui des ailes des rares oiseaux qui nous survolent. On retrouve enfin ce frisson de pouvoir se perdre et de conquérir à notre façon le paysage qui nous surprend aussi par sa variété. A chaque sommet de colline, la vallée suivante est radicalement différente. Le désert de pierre se dévoile mile par mile et nous offre toute sa splendeur. La palette de couleur est très riche, les rochers rouges, ocres et beiges tranchent avec les touffes d’herbes vertes et jaunes et le ciel bleu.

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    Notre route s’arrête à Williams, situé à une cinquantaine de miles de la face sud du Grand Canyon. Une bonne nuit de sommeil s’avère nécessaire après une dizaine d’heures sur les routes et pour recharger les batteries avant la rencontre avec LE monument américain.

    # Le Grand Canyon

    « je les visite un par un Eric… Dans leur ordre alphabétique »… Notre traversée fantastique dans les terres rouges où le soleil brûle le corps et où l’horizon s’étant à perte de vue, commencera par le grand canyon. Oui on attaque directe par le plat de résistance mais c’est le premier qui croisera notre route. Nous sommes donc en Arizona. Qui ne connait pas le grand canyon ? C’est le plus célèbre (et le plus visité) des parcs nationaux américains. C’est aussi une superficie de 4873 km² (450 km de long avec une largeur qui varie de 200m à 29km et une profondeur de 1850 m). Autant vous dire que c’est juste gigantesque !  Le canyon se visite toute l’année et est accessible par le nord et par le sud. Nous avons choisit de faire la rive Sud (altitude de 2090m) et pensions faire la rive nord plus tard dans le voyage, mais par manque de temps nous avons du y renoncer.

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    Il existe mille et une façon de visiter le parc.  Dans notre cas, nous avons choisit de le faire en voiture via la Desert View (ou la 64 East) qui propose différents points de vue sur une quarantaine de kilomètres. Cette solution offre l’avantage d’une certaine liberté et rapidité dans la visite mais est assez limitée pour ceux et celles qui voudraient approfondir la découverte. Car pour visiter l’ouest du canyon, vous n’avez pas d’autres solutions que de prendre un shuttle bus (il existe quatre lignes proposant différents circuits – la plus connue étant l’Hermit road, la ligne rouge proposant une dizaine de points de vue sur onze kilomètres).

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    Il est également possible de réaliser un hiking, comme on peut le lire dans une brochure « get out and stretch your legs ». Il existe plusieurs pistes possibles et des navettes de bus vous permettant de rentrer si la fatigue se fait sentir. Pour les intéressés (et surtout pour toi maman…) voila quelques petits conseils à bien garder en mémoire : arrêtez vous de marcher entre 10h00 et 16h00 et restez à l’ombre ( la température du canyon pouvant dépasser les 110°F soit plus de 40°C à l’ombre !), doublez également les calories « snack every time you drink », ayez toujours de l’eau sur vous car pour chaque heure passée vous devez boire près d’un demi litre !

    Étant donné que nous sommes en plein mois de juillet, il fait une chaleur extrême et le vent est chaud, de plus il y a très peu d’ombre et beaucoup de kilomètres à parcourir (sans oublier le fait que la variation d’élévation est importante , près de 5000 pieds)… Nous avons donc décidé de ne pas nous y aventurer.

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    C’est un témoignage de deux milliards d’années d’histoire géologique, botanique et zoologique (on peut y admirer plus de douze couches géologiques… ). « A land to inspire  your Spirit », avec son incroyable variété de paysages depuis les plaines désertiques entourant le Colorado jusqu’aux forets montagneuses en hauteurs, le grand canyon a de quoi donner le vague à l’âme.

    Petit cours rapide de géologie (et vous verrez que c’est pas sorcier…tututututuuuu…) pour vous expliquer d’où viennent toutes ses couches et ses couleurs.. Remontons au commencement, il y a deux bilions d’années, lors d’un glissement de plaques tectoniques (rien a voir avec mondotek… Quoi que !), une plaque est venue percuter ce qui forme aujourd’hui l’Amérique du Nord. La pression et la chaleur engendrée par ce choc a transformé la roche existante en ce que nous connaissons aujourd’hui comme étant la première couche géologique (Vishnu basement rocks) laissant apparaitre de lumineuses bandes de granite.

    Il s’en suivit un long processus d’érosion à la suite duquel la mer vient recouvrir a nouveau le canyon, ce qui produisit l’apparition de différent strates dans la roche. Le dernier procédé donne donc a chaque canyon sa forme et son style distinctif, c’est ainsi qu’apparait des arches, des « cliffs » ou autres. On dit que « l’eau c’est fort parce que ça porte les bateaux… Ça creuse aussi des canyons ! ». Pour le reste, ça variété de couleurs vient aussi des différents minéraux existants et pour le reste allez faire un petit tour sur wikipedia ; )

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    Le grand canyon, c’est aussi notre premier serpent (même pas peur), un nombre incroyable de touristes, des barrières de sécurité qui brisent le coté naturel du site, et un contraste saisissant entre la foret verdoyante (et ses quelques « deers » (biches)) sur la route 64 qui nous y amène et la route désertique que nous suivons pour en sortir et qui nous fait pénétrer dans une réserve d’Indiens.

    A propos de réserve et d’Indiens, pour rejoindre notre prochain hôtel et canyon, nous traversons la réserve indienne Hopi, ainsi que des territoires Navajo et Apache. Sans rentrer dans une polémique anti-américaine, on reste choquer par la façon dont les cowboys fraichement débarqués du vieux continent ont volé les terres fertiles des Indiens pour les parquer ensuite dans des villages de préfabriqués perdus dans les montagnes sur des terres hostiles. Perdus dans des paysages magnifiques au climat rude et aride, on n’en a pas moins l’impression de traverser des villages désoeuvrés et. On se demande de quoi peuvent vivre les gens qui habitent ici, parfois à plusieurs heures de route du premier village.

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    Sur la route perdue dans ces réserves, nous vivons notre deuxième coucher de soleil toujours aussi magnifique avant d’arriver de nuit à Chinle, à l’entrée du canyon de Chelly. Bien que ce ne soit pas impossible, on conseille aux voyageurs d’éviter de rouler de nuit comme nous. Le balisage des routes est variables et les vaches et chevaux ont tendances à apprécier les routes pour leurs ballades nocturnes. Les animaux sont en semi-liberté et on a eu quelques rencontres fortuites de ce type sans dégât heureusement.

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    # Le Canyon de Chelly

    Journée particulièrement chargée today : canyon de Chelly, Monument Valley et peut être Natural Bridges. On quitte notre hôtel où nous avions été accueilli par un toutou local (mais qu’il est joliiiiiii) pour arriver rapidement au canyon de Chelly situé dans l’Etat d’Arizona. De taille beaucoup plus modeste, il tranche radicalement avec le Grand Canyon par un développement beaucoup plus important de la végétation dans le bas du canyon et par sa forme en Y.  Son nom est une déformation anglaise du mot Navajo « tseqi » qui signifie canyon rocheux.

    Nous suivons le canyon depuis sa crête sud qui offre d’avantage de points de vue intéressant et qui se situe à environ 300 mètres plus haut que le fond, mais il faut être accompagné par un guide indien pour descendre car le canyon se situe dans une réserve indienne (à l’exception du Whitehouse trail qui est gratuit et que l’on peut faire non accompagné). A chaque point de vue, il y a un Indien qui vend des produits artisanaux produit par leur communauté. On se demande comment ils font pour passer la journée en plein soleil par une telle chaleur qui reste en permanence au-dessus des 30° à l’ombre, mais ici, il n’y a quasiment pas d’ombre et le soleil est vraiment très agressif.

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    Au bout de la route qui longe la crête sud appelée South Rim, une route bifurque à 90° vers la gauche pour nous amener vers le point fort du canyon : le Spider Rock, un pic résistant à l’érosion et qui se dresse comme deux twix au milieu du canyon. A cet endroit, le silence est impressionnant. Les touristes sont rares et on entend le bruit des ailes des oiseaux qui nous survolent. On apprécie d’avantage le paysage car on se retrouve en tête à tête pour l’admirer. Il faut qu’on vous avoue qu’on adore ça, dénicher un endroit où l’on est seul à en profiter.

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    Retour jusqu’à l’entrée du canyon et passage par un petit resto où l’on goute le Chili local… Mauvaise idée… Ne goutez pas la bouffe mexicaine navajo locale… Votre système digestif vous remerciera.

    Voila les amis c’est tout pour le moment …

    La suite de nos aventures dans les canyons américains tout bientôt !

    Stay tuned : )

  • New York {part II} – USA 2011

    Hi guys ! Voila comme promis la suite de nos aventures dans la grande Pomme. La première partie (par ici) parlait de notre arrivée, Battery Park, de Time Square et de Central Park. Aujourd’hui on vous emmène du coté de Greenwich en passant par le Flatiron, nous prendrons également de l’altitude en montant au sommet du Top of the Rock et on prendra le large avec le Ferry boat. Vous êtes prêts ? Allez c’est parti…

    Aujourd’hui, direction le sud pour visiter une partie de Manhattan située entre notre hôtel et la pointe sud que nous avions découvert le jour de notre arrivée : Greenwich Village, le quartier bohème de Manhattan. Comme les jours précédents, nous descendons les rues à pied pour profiter de l’ambiance et découvrir les quartiers au fur et à mesure. Tout est toujours immense, rien que pour le bloc d’immeubles de notre hôtel, il nous aura fallu 3 jours pour en faire le tour selon nos circuits de visite.

    On tente un resto un peu trendy à l’approche de la destination pour manger sur un tabouret collé à la vitrine. Vive le people watching : ) On peut dire qu’il n’y a vraiment aucun style dominant ici. On voit de tout, comme ce mec en costume cravate en tongs, ou encore le latino torse nu avec un gilet en cuir et complètement tatoué.

    La vue donne sur un carrefour important dominé par des immeubles de plusieurs dizaines d’étages. Bien qu’elle n’ait rien d’extraordinaire, la vue nous semble magnifique. On est là en train de déjeuner avec des images bien réelles et pourtant profondément ancrées par la culture des films et séries américaines.   En plus, depuis le début de notre voyage, le soleil nous accompagne et la température voisine avec les 30 degrés tous les jours.

    Sur le chemin nous faisons un petit arrêt devant le très étroit bâtiment du Flation (appelé ainsi car vu du ciel il a la forme d’un fer à repasser). On se demande l’intérêt de faire un building aussi étrange, pas moyen de mettre grand chose dans « l’angle ».. je ne sais pas trop si des gens y habitent mais en tout cas l’étage vitré du rez de chaussée expose une « sorte » d’oeuvre d’art… j’sais même pas vous dire ce que c’est censé représenter.. (p-e une oeuvre sur la difficulté de déméler une pelotte de laine, ou le désagrément des chewing gum qui colle sur vos baskets…)

    – Flatiron –

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    Le quartier est radicalement différent de tous les autres quartiers. Les immeubles font seulement quelques étages, ce sont même parfois des maisons avec des petits jardinets devant.  Il y a beaucoup de petits bars, restos, et surtout beaucoup de magasins de chiots.  Chose très particulière dans les rues : on y trouve des pleines de jeux pour chien.  Il s’agit d’une zone grillagée où les chiens peuvent être lâchés sans laisse et on suppose que c’est l’endroit idéal pour les new-yorkais célibataires pour faire des rencontres…

    La population du quartier est aussi plus bigarrée, les échoppes vendant des pipes à fumer font leur apparition.  On est aussi très surpris par la spontanéité d’une femme âgée d’une cinquantaine d’année, très élégante et pourtant tatouée à plusieurs endroits, qui vient à notre rencontre pour nous guider et nous accompagner à une bonne centaine de mètres de là.  C’est aussi très agréable d’être ici car le trafic et le bruit sont moindres et on a un peu plus le sentiment de pouvoir respirer.

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    – Greenwich village –

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    – L’appartement des Friends –

    Notre visite dans le quartier avait un objectif très clair : l’immeuble de la série Friends. Il s’agit de l’immeuble utilisé pour le générique, les scènes d’intérieur ayant été tournées en studio (que nous visiterons lors de notre séjour à Los Angeles).  On tâtonne jusqu’à la découverte de notre but.  Ça aussi, c’est fait !

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    La chaleur est accablante aujourd’hui et la marche a été longue jusqu’ici. Un arrêt improvisé nous amène à découvrir la cuisine péruvienne et un plat délicieux appelé casua (ou causa?) à base de patates douces, de poulet et d’avocat. Délicieux : p

    Envie de gouter ? –> Lima’s taste !

    On est épuisé mais le Soho n’est pas très loin, enfin tout est relatif ici.  On change donc de quartier avec le soleil couchant. On perd un peu le rythme européen ici avec les boutiques ouvertes tout le temps et les journées très longues.  Mauvaise surprise pour notre Visa : on tombe par hasard sur le magasin Apple du Soho… On avait survécu à la rupture de stock de l’ipad au magasin de la 5eme avenue, mais pour ce coups ci, on décide de profiter du taux de change pour investir dans ce beau petit bijou (sur lequel je tape actuellement cet article).

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    Visiblement très motivés, on décide de remonter du soho à pieds. Une grosse heure plus tard, notre hôtel était en vue après avoir traversé Union Square et de nouveaux quartiers. Ce qui nous a agréablement surpris ce jour, c’est l’absence du sentiment d’insécurité. NY nous paraissait être une ville où il faudrait se montrer méfiant et attentif à notre sécurité, mais en aucun cas, nous n’avons senti sur nous des regards menaçants ou des situations désagréables.  Les gens sont spontanément souriants et certains chantent en rue ou même dans l’ascenseur.  Les quartiers visités ne sont pas les plus dangereux, c’est certain.

    – Ferry Boat –

    Voila que commence déjà notre quatrième journée  à New York. Les piles de vêtements commencent à remplir rapidement nos valises, je ne sais pas encore comment on fera pour arriver à les fermer ! Pour une fois, nous avons décidé de prendre le subway. Nous avons beaucoup marché depuis une semaine et nos pieds ont pas mal souffert, de plus c’est l’occasion de découvrir la ville autrement. On s’attendait a un métro bondé, avec beaucoup de bruits mais encore une fois NY nous a bien surpris (cela dépend évidement du moment de la journée). Nous retournons donc sur nos pas, à notre point d’arrivée du premier jour (Wall street).

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    Notre première rencontre avec la lady nous avait un peu laissé sur notre faim. En effet  depuis la pointe sud de Manhattan (Battery parc), vous pouvez apercevoir la statue au loin mais une bonne paire de jumelles (non Charlie rêve pas je parle de lentilles !) n’aurait vraiment pas été du luxe. Et comme nous n’avions pas l’envie particulière d’aller sur liberty Island ou Ellis Island, nous avons opté pour une petite virée en ferry. Vous pouvez prendre le bateau gratuitement jusque Staten Island, ce qui vous permet de prendre un peu de recul et d’admirer la skyline de Manhattan se dessinant sous vos yeux. C’est vraiment un incontournable selon moi. Le spectacle est superbe, accoudés sur les gardes corps du ferry, le vent dans les cheveux, les grattes ciel entourés par les eaux calmes de l’Hudson, on profite de l’instant pour mieux se rendre compte de l’endroit où nous vivons depuis déjà quatre jours. On scrute et on reconnait les building qui nous sommes maintenant familiers. Le trajet dure quinze à vingt minutes et les départs sont assez fréquents (environs tout les quarts d’heure), ce qui permet de faire un aller-retour en moins d’une heure. Nous voila également plus près de la statue de la liberté, nous savions qu’elle ne pouvait prétendre au titre de miss de part sa « petite » taille, mais elle reste malgré tout une impressionnante lady.

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    – Pier 17 –

    De retour à Manhattan, nous sommes intrigués par une petite file de policiers en uniforme et nous la rejoignons pour gouter des yaourts vendus par une camionnette comme les marchands de glace (les meilleurs de New York selon lui… On a pas goute les autres mais les siens étaient effectivement délicieux !) et nous ferons un brin de marche jusqu’au Pier 17 qui est un petit port très animés par des bars et magasins. Nous en profitons également pour revoir le pont de Brooklyn. Une heure plus tard, les mains remplies de sacs, nous décidons d’arrêter le shopping pour aujourd’hui et de partir manger un petit bout a Chinatown.

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    En comparaison avec le Chinatown de Londres, celui ci est beaucoup beaucoup plus grand, mais nettement moins joli (selon moi). On terminera la journée dans un petit restaurant chinois où les clients sont tous chinois et qui ne semble pas vraiment habitué aux touristes. Ils sont malgré tout bien mieux équipés que tout les autres restaurants asiatiques que je connais (ici pas de chauffe-plat a la bougie, chaque personne dispose de sa propre plaque de cuisson encastrée dans la table ). Le serveur nous apporte trois menus… J’suis toujours pas sure d’avoir compris pourquoi.. Je ne sais pas si c’est typiquement chinois, ou plus une manière de gagner du temps mais avec le plat, les clients reçoivent une casserole d’eau bouillante pour y faire cuire les ingrédients. Par peur de se retrouver avec des trucs vivants ou non identifiés dans nos assiettes, nous avons fait les petits joueurs et avons pris une sorte de soupe (du poulet aigre doux avec des nouilles maisons et toutes sortes de légumes servis dans une grosse casserole). La grande difficulté du plat est de transporter la soupe de la casserole à nos minis bols, et enfin du mini bol à nos bouches et ce avec des baguettes : ) croyez moi ou non, je ne me suis pas si mal débrouillée finalement.

    – Le lendemain … –

    Nous revoilà sur les routes à bord de notre américan titine rouge vif (un peu comme la voiture de cars) en direction de Boston. C’est le vague a l’âme que nous quittons notre Empire State après ces 5 jours passés à New York.  La grosse pomme aura marqué nos cœurs, nos esprits (et notre carte de crédit) à tout jamais. Le disque dur est rempli de photos et vidéos, et nos valises de souvenirs… Heureusement tout rentre encore dans le coffre : ). Pas de place pour les larmes surtout que le ciel s’en charge déjà pour nous, c’est sous une pluie battante que nous remontons la côte est vers la Nouvelle Angleterre.  On en profite pour mettre quelques mots sur nos derniers jours. Revenons un peu sur la journée d’hier, dernière journée complète à NY et sans doute la plus forte en émotions.

    Bien que nous ayons fait les visites à notre rythme, nous avons pu parcourir bon nombre des quartiers de Manhattan. Nous savions qu’en moins d’une semaine il était difficile de faire tout Manhattan, sans compter les autres boroughs (Brooklyn, Queens, Bronx et Staten Island). Nous avons donc préférer nous concentrer sur ce qui nous semblait essentiel, ce qui nous donnera une bonne raison de revenir un jour.

    – Rockfeller Center –

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    Il nous restait une visite incontournable, nous avions pu voir Manhattan de loin grâce à l’arrivée par le pont de Brooklyn et par la promenade en ferry, d’en bas via les subway. Il ne nous restait plus qu’à la voir d’en haut.  Il existe deux principaux points de vue : le top of the world (Empire State building) et le top of the rock (tour du Rockfeller). Les avis divergent quant à celui qui offre la meilleure vue, mais nous avons pu trouver sur un blog que le Rockfeller offrait une meilleure vue sur Central Parc et que contrairement a l’Empire il offre plus de facilités pour prendre des photos. Et puis comme ça on a pu admirer le top of the world à son niveau.

    Pour éviter la file, nous avions réservé notre place sur internet et pris rendez vous avec la tour pour 20h30 en espérant voir le soleil se coucher. Entre temps nous reprenons broadway pour voir une dernière fois Time square de jour. Contrairement aux autre jours la place était bien plus animée, des touristes partout ! Surtout qu’en vue du 4 juillet (fête nationale ) les soldes démarrent un peu partout. Une des grandes « curiosité » de Time Square (en plus de tout le reste) c’est son naked cowboy ! Bon on voulait le voir… On l’a vu… Pas très très sexy quand même avec son (trop) petit slip et sa guitare !

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    Pour notre dernier jour, on voulait aussi faire du shopping pour nos lapins (eux aussi y ont droit après tout). Direction le magasin Build a Bear en espérant y trouver des petits accessoires pour eux.  Quand on a eu l’idée de prendre nos lapins mascottes avec nous, on se doutait que nous allions passer pour des gens bizarres. Comme beaucoup de nos idées préconçues,c’est plutôt l’inverse. Les gens en sont fans et nous demandent sans cesse où ils peuvent en acheter ou s’ils peuvent les prendre en photo.  Un peu comme le responsable de ce magasin où l’on peut fabriquer sa propre peluche, qui, en les voyant, nous les emprunte pour aller les placer dans la vitrine du magasin sur la 5e avenue. Au passage, nos lapins ont trouvé leur tshirt « I <3 NY » et quelques accessoires.

    Dans le même quartier, il y aussi la boutique et le tour guidé de la chaine télé NBC. Dur dur de résister à l’achat devant le merchandising de la série friends et tant d’autres (dont les schtroumpfs que l’on voit sur les pubs d’arrêt de bus et autres). Il y aussi un studio d’enregistrement complètement visible de la rue. Malgré tout nous savons que dans quelques jours nous serons dans le studio d’enregistrement (le Central Perk).. Alors autant se fournir directement à la source !

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    Autre attraction du quartier, le magasin Lego où l’on peut acheter toutes les pièces dans toutes les couleurs. Et pour les pakis qui vendent de l’électronique, on y est retourné par jeu pour faire baisser un prix affiché de 130 à 40 dollars…pour s’en aller sans rien acheter. Pour les fans de shopping comme moi (décoration d’intérieur), il y a un anthropologie en face de Rockfeller center, ça vaut le détour rien que pour la beauté du magasin… Et si vous n’avez pas l’occasion d’aller si loin il en existe un plus petit à Londres sur Oxford Street.

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    20h… Et le soleil commence a jouer a cache-cache entre les grattes ciel… On se précipite alors vers l’observation desk et on se tasse dans la file d’attente pour s’envoyer en l’air. Organisé un peu comme une attraction de Disneyland, on rentre dans l’ascenseur direction le 67e étage. On peut voir défiler les étages au travers du plafond vitrė sur lequel est projetė quelques vidéos de la construction. Ça va très vite et on ne se rend pas vraiment compte de la hauteur à laquelle on monte.

    Arrivés au sommet les touristes s’agglutinent un peu partout pour prendre un maximum de photos (on ne dira rien parce qu’on a fait comme eux…). Au départ un peu gêne par les vitres on grimpe vite fait les étages restant pour regarder le ciel s’assombrir et les milliers  de petites lumières s’illuminer. La vue est renversante… Une vue à couper le souffle ! C’est difficile de vous retranscrire avec des mots ou même des photos ce qu’on a pu voir.

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    D’un coté vous avez le vue sur la pointe de Manhattan avec l’Empire State building juste en face, le Chrysler building à sa gauche et Time Square a sa droite. Tandis que de l’autre coté vous voyez s’étendre Central Parc. On réalise les distances parcourues et partout à l’horizon, des buildings et encore des buildings jusqu’à la courbure de la terre… Et on ressent toute l’immensité de la ville. Tout autour de nous fleurissent dans le ciel des feux d’artifice, c’est le départ des festivités du 4 juillet. On a bien profitė de cet instant qui restera à tout jamais dans nos mémoires.

    On redescend les 69 ėtages aussi vite qu’on les a monté et on retourne pour la toute dernière fois à Time Square. Je me rends compte que je n’ai pas vraiment fais mes adieux à ce lieu qui restera pour moi l’un des plus magiques du voyage.. Peut être parce qu’une partie de moi y restera à jamais.. on fais les dernières photos typiquement touristique et on se lance un dernier défi… Faire passer nos lapins sur les écrans géants  de Time Square ! Pari lancé… Et surtout pari tenu ! Le magasin American Eagle Outfitters permet de faire passer une photo avec son nom et un message pendant un dizaine de seconde… Ça parait pas grand chose.. Mais voir sa photo sur un écran de Time Square avec la foule tout autour qui vous montre du doigt c’est franchement impressionnant ! Cette fois c’est certain nos lapins deviendrons de vrais icônes ; ) Voila comment s’est terminé en beauté notre passage a New York.

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  • New York {part I} – USA 2011

    Hello everybody ! Voila quelques temps que je délaisse un peu mon coté voyageuse au profit d’articles plus girly. C’est donc le moment de revenir un peu sur notre magnifique roadtrip américain (fait en 2011), et plus particulièrement sur la grosse Pomme. Nous avions fait un voyage incroyable (commencé à Washington DC et terminé à Los Angeles) c’est donc difficile de vous résumer tout cela en un ou deux articles seulement. New York était une des grandes étapes, j’en rêvais depuis toujours ! Nous y étions resté 5 jours “in the Empire State”, c’est donc en deux parties que nous vous raconterons (grâce au journal de bord que nous avions tenus à l’époque) nos aventures.

    Hello, How are you ? Voila comment commence toute conversation pour les américains, que ce soit dans un resto, un magasin ou en rue, c’est apparement d’usage de se soucier de l’état de l’autre. On a vraiment été étonnés au départ, et par politesse on retournait la question mais il semble que ce soit assez rare car les gens ont toujours l’air surpris par notre souriant « really fine and you ? ». Il est clair que « fine » n’est pas suffisamment représentatif de ce que l’on ressent ! Nous sommes à New York City ! Voila 23 ans (presque 24) que j’attendais de pouvoir croquer à pleine dent dans la grosse pomme : ) Et nous y voila ! Si Washington est la tête et la raison de l’Amérique, New York est certainement le coeur et toutes ses envies.

    Mais revenons quelques heures en arrière.. Pour notre dernière soirée à Philly, nous avons décidé de nous « poser » un peu à l’hôtel et de manger un petit quelque chose « sur le pouce ». Notre hôtel étant situé un peu en périphérie (à proximité de l’aéroport, près d’un zoning commercial, le long du rivage), il n’y avait pas grand chose comme « petit resto ». On a donc décidé de retourner dans le « night and day » américain appelé « wawa »… et oui ça ne s’invente pas ! Dans cette petite superette, vous pouvez trouver tout et n’importe quoi, il existe en « gros » la même chose que chez nous mais en 10 gouts différents. C’était donc pour nous l’occasion de goûter notre premier hot dog et tant qu’à faire nos premiers donuts.

    Le matin venu, nous prenons la route pour New York, les musiques les plus connues tournant en boucle dans ma tête, j’étais impatiente à l’idée de pouvoir me promener dans les célèbres rues new new-yorkaises. Rentrer dans New York en voiture est une aventure incroyable. On cherche, on scrute, on aspire à reconnaître la Lady Liberty (statue de la liberté) ou la skyline des gratte-ciels, ou encore un pont célèbre au-dessus de la rivière Hudson. Malgré nos apréhénsions sur la difficulté « technique » que cela pouvait représenter avec les trafic jam (bouchons) et autres sauvages au volant, tout a été relativement facile. Le seul danger de conduire ici est lié à l’envie pour le chauffeur de regarder le paysage défilé.

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    New York est divisé en plusieurs « boroughs » (on appellerait ça des grandes villes chez nous), notre hôtel étant au coeur du plus intéressant à nos yeux : Manhattan. Petite pause obligatoire avant d’emprunter le pont de Brooklyn pour profiter d’un panorama complet sur la baie.  Manhattan en face; le pont de Brooklyn sur notre gauche, celui de Manhattan sur notre droite.  C’est IMMENSE.  On a des frissons, on n’en revient pas. Manhattan se dresse enfin devant nous. Rien de comparable avec tout ce qu’on connaît. Partout à l’horizon, des tours, des tours et encore des tours.  La baie est immense et l’urbanisation vers le ciel est présente partout.  Les petites maisons des quartiers de Brooklyn que nous venons de traverser pour arriver ici seront les dernières avant quelques jours (voir Greenwich Village).

    Une ville qui donne réellement le vertige, on se sent à la fois tout petit au centre de tout et en même temps tellement fier de pouvoir être le temps de quelques jours « a part of it ». Nous avons décidé de rentrer par « la grande porte » en empruntant le très célèbre pont de Brooklyn. Le cœur s’emballe en traversant la baie vers la pointe sud de Manhattan. Ca y est, nous y sommes ! Un des endroits les plus attendus de notre voyage : La grosse pomme !

    Contrairement à nos préjugés, on s’oriente très facilement dans la ville.  Les klaxons sont beaucoup plus pressants que dans les autres villes où les gens sont très décontractés au volant. Ici, ça pousse un peu plus, mais rien à voir avec Bruxelles la nerveuse.  On s’oriente vers la pointe sud de Manhattan et Battery Park, afin de pouvoir parquer l’americaine titine et saluer la statue de la liberté avec un peu plus de calme.  (petite info pour ceux qui roulent aux usa : les parkings en ville sont moins chers quand vous arrivez après une certaine heure et repartez avant une heure limite, on a payé l’équivalent de 10 euros un parking pour une soirée en plein Manhattan, c’est 4 fois moins cher qu’à Bruxelles).

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    On se retrouve sur une berge de la baie, il fait très calme et la lady trône en face de nous au loin.  On essaiera de prendre un ferry si on a le temps pour la voir de plus près.  Le grondement de la ville est derrière nous. Ce sera aussi un de nos derniers moments de calme avant quelques jours, car ce qui est très présent à NY, c’est le bruit. Il y en a tout le temps : la circulation, les ventilateurs immenses des groupes d’air conditionné, les travaux qui ont lieu jour et nuit, … Nous découvrons quelques monuments et statues en périphérie du parc (une grosse « boule » qui a été endommagée après la chute des tours et qui a été replacée à cet endroit comme mémorial). Broadway Avenue s’offre à nous avec son Charging Bull de Bowling Green (statue de taureau avec un grosse paire de c… qu’une grosse black s’amuse à caresser…). Nous la remontons vers Trinity Church et Wall Street (une des rares rues piétonnes parce que hyper sécurisée, mais nettement moins impressionnante qu’on ne l’imaginait).  Là aussi, comme devant la maison blanche, on se dit que l’économie mondiale est conduite depuis ces quelques bâtiments relativement discrets.

    – Battery park –

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    Le temps file alors on fait un saut à Ground Zero, le site des 2 tours. Là aussi, rien à voir, tout est hyper sécurisé et les policiers sont sur les dents quand on leur demande une info touristique.  Dans 75 jours, ils inaugurent un mémorial à la place des tours. Ce sera un immense trou rectangulaire. De l’eau ruissellera sur les parois pour rejoindre une « piscine » qui se trouve donc dans le fond du trou et au centre de la quelle, il y a un « gouffre » noir dans lequel l’eau s’engouffre.  C’est assez difficile à décrire mais la symbolique est très forte et nous pensons que ce sera quelque chose de très émouvant à voir.  Il y a aura également une structure aérienne mais pas sûr qu’elle soit prévue pour la même date.

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    Sur la route de Ground Zero, un évènement important que l’on redoutait se produisit.  Les yeux de Billie brillaient de mille feux devant le premier grand magasin : Century 21 (ils ne vendent pas de maisons comme chez nous, mais des vêtements de marque uniquement, un peu comme un Dod mais avec une boutique plus élégante).  5 minutes plus tard, la déception s’affichait sur nos visages.  Les marques représentées semblaient intéressantes, mais les styles vestimentaires étaient vieillot et pas du tout à notre goût, avec des prix relativement élevés;  Beaucoup de gens recommandent cette boutique, nous on vous dit : passez votre chemin.

    Voila le coup de départ était tiré,  le shopping allait pouvoir commencer. Nous savions que New York serait la ville de toutes les « folies » et que les valises se rempliraient (à l’inverse du portefeuilles). Lors des préparatifs nous avions déjà repéré les rues les plus intéressantes et les marques qui nous donnaient le plus envie (surtout qu’elles ne se trouvent pas en Belgique). Nous passerons donc notre première petite journée (réduite par le trajet entre philly et New York) à visiter le financial district et Battery Parc. La nuit tombée nous sommes parti à la recherche de notre doubletree (HIlton) afin de poser nos bagages et parquer la titine pour le reste du séjour new-yorkais. Dans l’assenceur nous prenons conscience de la hauteur des bâtiments  quand nous voyons que notre chambre se trouve au 22e étage de la « petite » tour de l’Hilton.

    Une fois la visite de la chambre faite, le temps de s’être posé deux minutes, nous reprenons la route (et redescendons les 22 étages) vers Time Square. C’est selon moi, LE lieu incontournable de New York. A 200 mètres on aperçoit déjà le halo lumineux de toutes les enseignes. Je ne sais même pas quels mots utilisé tellement le lieu est magique. On voudrait etre une patate pour avoir des yeux dans le dos pour tout voir et ne rien rater. On se sent au centre de tout et on a l’impression que le temps s’arrête quelques instants. C’est incroyable. On se met en milieu de la route et de crier « Yattaaaaaa » comme Hiro : )

    – Time Square –

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    Dans la rue les yellow cabs défilent avec tantôt des limousines, tantôt des grosses voitures de marques. A Time Square vous trouvez tout et n’importe quoi : des magasins gigantesques, des restaurants, des vendeurs d’électroniques, etc. Nous n’avons pu restister plus longtemps à l’appel des magasins et avons profiter de notre première soirée à NYC pour faire un peu de shopping et flaner à Time Square. On sait déjà que nous passerons quelques soirées dans cet endroit mythique. NY n’a pas failli à sa réputation et est à la hauteur (c’est le cas de le dire) de toutes nos espérances.

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    – Time Square –

    Après une bonne nuit passée dans la ville « où l’on ne dort jamais », nous préparons notre itinéraire du jour.. Au programme : Central parc, Theater District et Broadway, Diamond District et Turtle Bay. En remontant Broadway, nous faisons un petit arrêt par un magasin de lunettes, je cherchais depuis longtemps un modèle de lunettes de soleil type Rayban avec un effet miroir sur les verres.  Charlie me pousse dans la boutique répérée la veille et je réalise enfin mon rêve !

    Time Square nous revoilà, en plein jour. Le côté « attraction disney » est un peu moins présent, mais l’endroit reste très impressionnant.  Pas seulement sur les façades ou dans les airs, sur le sol aussi où se déroule des événements publicitaires de tout ordre comme aujourd’hui la promotion d’une nouvelle série télé avec un stade de football américain reconstitué.

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    Le magasin de jouets ToysRus faisait partie de la liste des magasins à visiter, mais il nous a laissé un peu sur notre faim, malgré ses décors gigantesques de rêves, celui de Londres nous avait d’avantage impressionné. Il y a aussi le magasin M&M’s World, une immense boutique dédiée aux bonbons m&m’s avec une déclinaison de leur marque sur des vêtements, des jouets, tout un tas de trucs inutiles et bien évidemment, les bonbons en variétés et couleurs impossibles à trouver ailleurs.

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    Petit arrêt dans un macdo pour capter un wifi et joindre la famille et les amis à qui on a pu faire découvrir en direct notre time square à nous : ) Départ pour le grand central park et en particulier Strawberry Fields (mémorial en l’honneur de John Lennon qui a été assassiné devant son appartement situé à quelques centaines de mètres) pour ensuite se diriger vers la « statue » d’Alice in Wonderland.  La visite du parc est très agréable car il y fait relativement calme (ça fait du bien), et comme le relief est assez mouvementé, on y découvre sans arrêt de nouvelles choses à chaque virage ou à chaque butte. En parcourant les allées du parc on pense inévitablement à NY Unite spéciale (on s’attends presque a voir s’arrêter un joggeur pour crier au meurtre).. bon je sais j’suis vrmt trop accro à la télé.

    – Central park –

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    On comprends très vite pourquoi Central Parc est apparenté au poumon de NY : tout est vert, spacieux et très aéré. Les écureuils sont un peu plus farouche qu’à Washington DC, mais j’améliore chaque jour mon moyen de communication squirrelisque : ) On reprend la fifth avenue en passant par Grand Army Plaza tout près duquel se trouve le « fameux » magasin Apple (ouvert 24h/24h). Malheureusement pour nous, il était en rénovation donc on ne peut pas trop vous dire si le cube en verre qui le constitue en vaut la peine, mais en tout cas à l’interieur c’est la foule, des produits mac partout ! Nous aurons vaillament résister à la tentation.. du moins pour le moment ; ) La 5e avenue regorge de magasins de toutes marques (un peu les champs élisés). A New York il y a vraiment des magasins partout et certains sont ouverts jour et nuit non stop ! C’est impressionant… on se demande comment ils font pour resister à toutes ses tentations.

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    Dans le même genre que Toys R Us, on nous avait conseillé FAO Schwartz (dans lequel se trouve un grand piano au sol, comme dans les films). On part a la recherche de petits vêtements pour nos rabbids mais.. malheureusement ils n’ont pas le gabarit standart américain : ) Beaucoup plus sobre dans sa déco, FAO me fait plus penser à un grand magasin de jouets suisse.. En poursuivant notre route, on tombe nez à nez avec le grand magasin Abercrombie & Fitch.. (énorme pensée pour Soso). A l’entrée un belatre aux tablettes de chocolat sert de « mascotte » et propose une photo. On ne pouvait resister à l’idée de lui mettre les lapins dans les bras (au bonheur de ma lapine).. Chouette souvenir parce que on repart avec un petit pola : ) Dans le magasin tout est gigentesque (des chemins vers d’autres salles et encore d’autres) contrairement à l’idée d’énormes surfaces que je me faisais. On a également fait un petit tour chez son voisin (sous marque californienne) Hollister.

    On atterrit par hasard sur une oeuvre d’art en forme d’ourson en peluche encastré dans une lampe de bureau… On ne comprend pas trop le principe alors on s’adresse au garde de la sécurité qui était encore plus dubitatif que nous… Si vous avez du temps à perdre, il s’agit d’une oeuvre de Fisher, visiblement très connue.  On vérifiera à notre retour, pas trop le temps là maintenant.

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    La nuit tombée, on fait vite un détour par Grand Central Terminal (la gare la plus connue de NYC, utilisée également dans nombreux films et publicités). Il fait étouffant en sous sol, on ne sait pas comment font les américains pour supporter ce manque d’air et cette chaleur. On sent toute la chaleur remontant des métros, c’est assez étonnant.  Le soir même sur l’écran plat de notre chambre passait une pub tournée dans la grande salle de la gare. La soirée était bien avancée et nos estomacs rêvaient d’une bonne lasagne. Et où trouver une bonne lasagne à NY?  Au Planet Hollywood of course sur Time Square. Elle est aussi délicieuse que celle du Disney Village de Paris ! On a tenté le Hard Rock Café mais la file était énorme et la lasagne pas au menu.

    On a aussi été très surpris de découvrir les magasins d’électronique dans cette ville, quasiment tous tenus par des Indonésiens ou Pakistanais. Ils sont soi disant en liquidation et les prix affichés sont deux fois plus chers que partout ailleurs mais ils font des ristournes et il faut marchander comme dans les souks tunisiens. Comme vous le voyez, cette journée était bien remplie. Nos pieds nous portent courageusement à travers le dédale que représente la ville.  Ils nécessitent un bon repos avant de partir à l’assaut de Greenwich Village demain. Have a good night !

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    La suite de nos aventures new-yorkaises arrive tout bientôt !