Vilainous, soyons méchants !

Vilainous, il n’a jamais été aussi bon d’être méchant

Vous en avez marre des happy endings niais et prévisibles. Marre des gentils qui triomphent toujours à coups de bons sentiments et de chance ? Et si, pour une fois, on était dans la team des méchants ? Avec Vilainous, l’heure a sonné pour les vilains de Disney de prendre leur revanche ! Mais surtout, ne pensez pas que faire le mal est une partie de plaisir. Les gentils héros risquent bien de vous donner du fil à retordre ! Alors, prêt pour passer du côté obscure de l’histoire ?

Qu’on leur coupe la tête !

Enfermé dans une minuscule lampe, traumatisé par le tic tac d’un crocodile, ridiculisé, mal aimée, incomprise… C’en est trop ! Les méchants de Vilainous n’ont plus l’intention de finir de la sorte. Chacun a son propre objectif et ses méthodes. Ils devront tous lutter contre les interventions héroïques afin de mettre en place leur noir dessein.

Dans ce jeu asymétrique, chaque joueur vivra une expérience de jeu totalement différente de celle de son voisin. Selon le méchant que vous choisissez, vous serez plongé dans l’univers de son dessin animé. Ce qui est génial, c’est qu’on a l’impression d’avoir 6 versions différentes du jeu en un !

Chaque vilain a son propre royaume et ses propres cartes de jeu. Un deck de vilain comprend ses alliés, objets et actions ainsi qu’un deck fatalité remplit d’héroïsme et d’événements bienfaisants. Tous les éléments de l’histoire s’y retrouvent. Mais cette fois-ci, on vit l’histoire du côté des méchants. Pas de cross-over entre les histoires, bien que ça aurait été plutôt sympa de voir Jafar sympathiser avec Maléfique. Chaque joueur ne pourra jouer qu’avec son plateau et ses cartes.


Vilainous, et voici les méchants !

Dans le jeu Vilainous, on peut retrouver six méchants emblématiques de notre enfance : le Capitaine Crochet, Jafar, Ursulla, Maléfique, la reine de coeur et le Prince Jean.

Le gameplay est vraiment simple. Chacun, à son tour de jeu, va déplacer son méchant sur un des lieux faisant partie de son royaume. Il pourra y effectuer les actions proposées sur ce lieu. Parmi celles-ci, on peut jouer une carte de sa main, récolter des jetons puissance, combattre un héro, déplacer une carte d’un lieu à un autre ou jouer une carte fatalité à un confrère maléfique.


Il n’y a de la place que pour un méchant !

Mais, comme vous devez vous en doutez, il n’y a de place que pour un seul méchant. Dans cette course diabolique, vous devrez non seulement mettre en place chaque étape de votre plan, mais également veiller à ralentir la progression des autres. Et pour saboter leurs plans, rien de tel que la fatalité !

En utilisant cette action, vous allez pouvoir jouer une des cartes héro sur le royaume de l’un de vos adversaires. Ces cartes se placent sur la partie supérieur de l’un des lieux du plateau, ce qui empêche ainsi au joueur de pouvoir utiliser une partie de ses actions. C’est donc véritablement handicapant. Mais au pays des méchants, la perfidie, le machiavélisme et la cruauté sont la norme. Il n’y a pas de place pour l’amour ou l’amitié.


Les méchants ont la vie dure…

Avec les thèmes Disney, tout le monde s’arrache ce jeu. A destination des familles (dès 10 ans), c’est un jeu très immersif avec pas mal d’interactivité pour des parties de 2 à 6 joueurs d’une durée d’une heure environ. Le matériel de jeu est vraiment beau et, qu’on aime ou non Disney, on ne peut s’empêcher d’être sous le charme de la qualité des illustrations. Le thème nous replonge totalement en enfance et chaque personnage offre une nouvelle manière de jouer.

Le hasard y a sa place. Certains personnages doivent trouver une carte précise parmi tout leur deck pour gagner la partie (comme Crochet qui doit trouver Peter Pan ou comme Jafar en quête de la lampe magique). Et oui, tous les personnages n’ont pas le même niveau de difficulté.


Vilainous, c’est encore plus de méchants !

Deux extensions sont déjà sorties de l’autre côté de l’océan proposant chacune trois nouveaux méchants. Toutes deux pourront être utilisées comme stand alone (pour des parties jusque 3 joueurs) ou en combinaison avec la boîte de base.

Dans la première extension “Wicked to the core“, on retrouve la méchante reine dans Blanche Neige, Hadès le dieu des enfers et le docteur Facilier du dessin animé de la Princesse et la grenouille. Et dans la seconde extension “Evil comes prepared“, c’est au tour de Ratigan (l’ennemi de Basil de détective), Scar du Roi lion et Yzma (du film Kuzco) de faire leurs apparitions.

Vous l’aurez compris, Vilainous c’est beau, c’est bon, c’est MALin !

Retrouvez le chez Philibert

2 thoughts on “Vilainous, soyons méchants !

  • Reply Barbé 24 septembre 2019 at 3 h 58 min

    Article tres bien presenté et illustré. C est fluide, la lecture est aisée et on a vraiement envie d essayer le jeu. Blog tres attrayant et varié. Bravo à vous et belle continuation.

  • Reply Marie Sper 24 septembre 2019 at 9 h 26 min

    Belles illustrations – Ce jeu a l’air vraiment sympa

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *